SDD alerte les Nations-Unies sur l’introduction du DPNI dans les systèmes de santé publique de plusieurs Etats européens.

By 14 juin 2017 Non classé

Aux Nations-Unies, le 14 juin 2017, Stop Discriminating Down a dénoncé la mise sur le marché du test de dépistage prénatal non-invasif, le DPNI, qui vise à faciliter la détection des bébés porteurs de trisomie 21.

Les Pays-Bas ont été le premier pays à introduire ce test de dépistage dans son système de santé publique, suivis par la Grande-Bretagne, la France et la Belgique.

L’objectif de cette politique systématique de dépistage prénatal est de permettre aux femmes de faire un « choix reproductif ».

En clair, il s’agit de pousser les couples à avorter leur bébé porteur de trisomie 21, entrainant de facto la disparition progressive de la population trisomique.

Pourtant, cette politique s’oppose à la finalité attendue du dépistage prénatal en n’offrant aucun avantage en matière de soin et de thérapie pour ces êtres humains.

Ce dépistage généralisé implique que les enfants porteurs de trisomie 21 n’ont pas la même valeur ni les mêmes droits que les autres.

SDD appelle à mettre un terme à la discrimination sur la base des prédispositions génétiques.